lundi 18 mai 2009

Comme j'ai le temps de lire en ce moment...

J'ai terminé "Traque en haute mer" roman de François Ferbos, un polar écrit par un flic qui se passe en Bretagne et sur la mer, comme son nom l'indique, donc en bateau. Peut-être pas de la grande littérature, mais j'ai bien accroché et l'ai lu en 3 soirées, un bon polar facile à lire (avec en plus un glossaire des termes nautiques utilisés à la fin du bouquin ; ça sert bien pour les néophytes). Un "boat-movie" un peu dans la veine du "Le Cercle celtique" ou du "Tueur des mers" ou encore de "Calme blanc" pour ceux qui connaissent et pour ceux qui ne connaissent pas ces 3-là vous pouvez y aller "les yeux fermés" ;-)).

J'ai aussi terminé, depuis, le cèlèbre "Le vieil homme et la mer" du non moins célèbre Ernest Hemingway. Une soirée de lecture, ou l'affrontement d'un vieux pécheur et d'un gros espadon, les luttes, les espoirs, les désillusions, l'humilité et la vie qui continue malgré tout...

La réalité sur Facebook

Piqué sur le mur de Pample Gyver, pour ceux qui ne l'ont pas vu ça vaut le coup :

mardi 12 mai 2009

P'tit extrait croisé hier soir dans ma lecture

"Il pensait que dans n'importe quelle situation, il y avait toujours quelque chose à faire, toujours quelque chose à essayer, et que rien n'était jamais désespéré. C'était son credo, et pour illustrer cette conviction, il adorait raconter la légende des deux petites grenouilles qui, attirées par la bonne bonne odeur, tombent dans un saladier plein d'huile d'olive. Elles tentent à de multiples reprises de sortir du saladier en escaladant le bord mais glissent et invariablement retombent dans l'huile. Elles nagent dans l'huile et nagent encore, sans aucun espoir de pouvoir sortir du saladier. Toutes deux sont à bout de forces, et l'une d'elle décide d'abandonner la lutte, de cesser de nager et se laisse mourir de noyade, malgré les exhortations de la seconde. La seconde, elle, décide de continuer à nager, à nager sans raison, sans espoir apparent, ou rationnel, mais à nager quand même jussu'au bout de ses forces pour ne pas renoncer, ne pas abandonner. Elle nage énergiquement, durant des heures et des heures, de ses petites pattes palmées, lorsque subitement, sous l'effet du brassage, l'huile se transforme en mayonnaise, prend de la consistance, ce qui lui permet de prendre appui et d'escalader le bord du saladier..."

"Traque en haute mer", p. 48, François Ferbos, 2009, ed. Le Télégramme.

Même si elle ne reflète pas le livre, à part la pugnacité du personnage principal ; Vincent Laffargue, j'aime bien cette citation pour son côté un peu amusant voire ridicule mais en même temps empreint de vérité.


mardi 5 mai 2009

La crise risque-t-elle de toucher tout le monde ?

M'étonnerais mais ça fait sourire (merci Janine pour les images et si vous voulez en voir d'autres allez sur le site de Karine Villard, auteure de ces fakes) :